FAISONS UN SAUT dans le passé, dans les années 1920 à 1960, au cours desquelles eurent lieu les essais de malariathérapie pour traiter la neurosyphilis. À chaque essai, on constatait que les Africains et les Afro-américains étaient résistants à P. vivax quand on leur administrait soit du sang humain soit des moustiques infectés par un nombre limité de souches de P. vivax. Après l’identification du groupe sanguin Duffy (Fy), des études de population ont montré que les individus ayant un ancêtre africain n’exprimaient aucun des deux antigènes Fy (sujets Fya-b-).
Duffy n’est plus la porte d’entrée de P. vivax
Coup dur pour une approche vaccinale dans le paludisme
Publié le 22/03/2010
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