« Il n'y a pas lieu de créer une dérogation supplémentaire et spécifique à la radicalisation », assurent en chœur le Conseil national de l'Ordre des médecins, la ministre de la Santé Agnès Buzyn, et la Dr Valérie Denux, chargée du volet santé de la radicalisation, auprès du secrétariat général des ministères sociaux.
Un secret médical bien gardé
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Publié le 25/01/2018
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