Enjeu financier et de santé publique, l’observance vit sa révolution. Hier réduite à la soumission du patient à la prescription de son médecin, elle est désormais définie comme l’adhésion du malade (souvent chronique) à son traitement.
« L’observance est morte, vive l’adhésion », résumait en juillet dernier le Collectif interassociatif sur la santé (CISS, usagers), qui estime que la meilleure observance est celle qui responsabilise le patient « par l’information et la formation à la décision partagée ».
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