Anomalies du fonctionnement cognitif, troubles du développement intellectuel, des apprentissages et/ou du comportement, retards de croissance : 3207 enfants sont nés en France entre 2006 et 2013 porteurs des séquelles de la consommation d’alcool de leurs mères pendant qu’elle était enceinte. Des troubles, plus ou moins associés selon les cas, qui « ne se traduisent pas en mortalité mais induisent tous des morbidités importantes et une vulnérabilité à vie » rappelle le Dr David Germanaud, neuropédiatre à l’hôpital Robert-Debré.
Une naissance par jour affectée par l’alcoolisation foetale
Publié le 04/09/2018
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