Ce qui est bon pour le cœur est bon pour le cerveau. Des chercheurs (Mass Brigham Hospital/faculté de médecine d’Harvard) en apportent une illustration supplémentaire dans une étude observationnelle chez des sujets à risque de maladie d’Alzheimer. À la clé, un message de prévention simple, peu onéreux et encourageant : même une activité physique modeste, de l’ordre de 3 000 à 5 000 pas par jour, est associée à une progression plus lente des dépôts de protéines tau à l’imagerie TEP et à un ralentissement significatif du déclin cognitif.
Une activité physique même modeste ralentirait le déclin cognitif chez des patients à risque d’Alzheimer
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Des chercheurs américains ont montré que le déclin cognitif et la progression des dépôts de protéine tau étaient plus faibles chez des personnes âgées à risque dès lors qu’elles marchaient au moins 3 000 à 5 000 pas par jour.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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