La 28e conférence de l'Organisation des Nations unies (ONU) sur le changement climatique (COP28) à Dubaï qui a consacré, pour la première fois, le 3 décembre, une journée entière à la santé ne s’est pas traduite par des annonces à la hauteur des enjeux. Seule avancée, 123 pays ont signé une déclaration commune reconnaissant « la nécessité pour les gouvernements de protéger les communautés et de préparer les systèmes de santé à affronter les impacts sanitaires liés au climat, tels que les chaleurs extrêmes, la pollution de l'air et les maladies infectieuses ».
[Bilan 2023] La crise climatique, une crise sanitaire : les médecins s'engagent
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Si les soignants sont convaincus de l’urgence d’agir face au changement climatique pour maintenir la santé de la population mondiale, la traduction en politiques publiques reste timide. Alors que la première journée de la COP consacrée à la santé a débouché sur une déclaration sans ambition, la solution pourrait venir des acteurs de terrain.
La santé des populations est mise en danger par la consommation d'énergies fossiles
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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