L’information autour du risque cardiovasculaire et rénal se précise favorablement pour les donneurs vivants de rein à la suite d’une nouvelle étude australo-canadienne qui conclut à une absence de surrisque d’hypertension artérielle (HTA) dans les sept ans qui suivent le don.
Les donneurs vivants de rein n’ont pas de surrisque d’HTA à 7 ans
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une nouvelle étude clinique prospective affiche des résultats rassurants quant au risque d’hypertension artérielle après un don vivant de rein, alors que l’Agence de la biomédecine en fait la promotion. Le risque connu d’insuffisance rénale se révèle néanmoins confirmé.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »