Les troubles cardiovasculaires provoquent une surcharge cardiaque qui induit elle-même une « vulnérabilité métabolique » augmentant le risque de cardiotoxicité lors d’un traitement par anthracyclines, selon une étude espagnole. Un surrisque a été observé pour les patients présentant des troubles cardiovasculaires préexistants tels que l’hypertension artérielle (HTA), le diabète, l’obésité ou encore l’hypercholestérolémie.
Le mavacantem, une piste en prévention de la cardiotoxicité des anthracyclines
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Les troubles cardiovasculaires préexistants, en particulier l’HTA, entraînent une réserve métabolique limitée, qui augmente la cardiotoxicité de la chimiothérapie par anthracyclines. Des chercheurs espagnols proposent de tester le mavacantem, utilisé dans la cardiomyopathie hypertrophique.
Crédit photo : PHANIE
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