Dans le cancer du sein, le pari des biomarqueurs circulants

Par
Publié le 19/12/2025

Les biomarqueurs circulants marquent un tournant dans la prise en charge du cancer du sein, comme en témoigne l’essai Serena-6 mené par le Pr François-Clément Bidard à l’Institut Curie.

Des prises de sang régulières permettent d’intercepter des résistances très tôt

Des prises de sang régulières permettent d’intercepter des résistances très tôt
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Les biomarqueurs circulants peuvent être exploités à tous les stades de la maladie : dépistage, diagnostic, pronostic, traitement, désescalade ou encore prédiction de la rechute. Un levier pour la médecine de précision, comme en témoigne l’essai international Serena-6 (1) mené par le Pr François-Clément Bidard, oncologue médical à l’Institut Curie. Les premiers résultats publiés cette année en ont montré une utilisation concrète : changer de traitement sans attendre l’imagerie de confirmation.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte