Les biomarqueurs circulants peuvent être exploités à tous les stades de la maladie : dépistage, diagnostic, pronostic, traitement, désescalade ou encore prédiction de la rechute. Un levier pour la médecine de précision, comme en témoigne l’essai international Serena-6 (1) mené par le Pr François-Clément Bidard, oncologue médical à l’Institut Curie. Les premiers résultats publiés cette année en ont montré une utilisation concrète : changer de traitement sans attendre l’imagerie de confirmation.
Dans le cancer du sein, le pari des biomarqueurs circulants
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Les biomarqueurs circulants marquent un tournant dans la prise en charge du cancer du sein, comme en témoigne l’essai Serena-6 mené par le Pr François-Clément Bidard à l’Institut Curie.
Des prises de sang régulières permettent d’intercepter des résistances très tôt
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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