Les métastases cérébrales, qui concernent plus d’un quart des patients atteints d’un cancer du sein ou du poumon métastatique, sont malheureusement peu sensibles aux traitements anticancéreux par voie intraveineuse. À Lyon, le centre Léon-Bérard, en partenariat avec le laboratoire Inserm LabTAU spécialisé dans l’application thérapeutique des ultrasons, vient d’acquérir le tout premier NaviFUS d’Europe dans l’espoir d’améliorer l’efficacité des traitements anticancéreux sur les métastases cérébrales.
Ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour augmenter les effets des traitements anticancéreux
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
C’est une première en France, mais aussi en Europe. Le NaviFUS, dispositif qui utilise les ultrasons pour ouvrir la barrière hémato-encéphalique et augmenter la pénétration des traitements dans le cerveau, a été installé au centre Léon-Bérard, à Lyon, le 14 octobre dernier, dans l’objectif de traiter les métastases cérébrales issues des cancers du sein et du poumon dans un premier temps. Son efficacité et son innocuité dans cette indication seront prochainement évaluées dans le cadre d’un essai clinique.
Les deux porteurs du projet, l'oncologue Louis Larrouquère et le directeur de recherche Inserm Cyril Lafon, devant le NaviFUS
Crédit photo : Centre Léon Bérard (Lyon)
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Chômage : des épisodes dépressifs plus fréquents chez les personnes sans emploi
Fertilité : le ministère de la Santé lance sa campagne d'information à destination des 20-35 ans
De nouvelles pratiques de beauté du regard inquiètent les ophtalmologues
2026, une année de consensus dans le diabète