De nouveaux résultats mettent en exergue l’impact majeur de l’ozone troposphérique (O3) sur la mortalité prématurée due à la pollution atmosphérique en Europe dans une étude menée par l’Inserm, le Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal), et le Barcelona Supercomputing Center – Centro Nacional de Supercomputación (BSC-CNS).
Mortalité et pollution à l’ozone en Europe : les émissions ne s’arrêtent pas aux frontières
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Seul un décès sur 10 liés à l’ozone troposphérique (O3) est dû à une exposition d’origine nationale, l’ozone dit « importé » (autres pays européens, hors Europe, transport maritime) étant majoritairement responsable à 88,3 %. Ces résultats issus d’une étude Inserm appellent à des actions coordonnées à l’échelle continentale et mondiale.
Crédit photo : ESA/Cover Images/SIPA
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