« Nous avons constaté que les femmes étaient moins susceptibles d'être traitées avec un traitement modificateur de la maladie (DMT) que les hommes présentant le même niveau de gravité de la maladie, même en tenant compte des patientes qui ont arrêté de prendre leurs médicaments pendant la grossesse ou après l'accouchement », a déclaré la Pr Sandra Vukusic, cheffe du service de neurologie - sclérose en plaques, pathologies de la myéline et neuro-inflammation – des Hospices civils de Lyon, dans un communiqué de presse de l’American Academy of
Sclérose en plaques : des réticences médicales freinent l’accès des femmes à certains traitements
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Les femmes sont moins susceptibles que les hommes de recevoir des traitements modificateurs de la maladie contre la sclérose en plaques à même niveau de gravité, selon une étude française publiée dans « Neurology ».
Crédit photo : PHANIE
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