Les résultats de l’essai Patch/Stampede-1 (phase 2/3) montrent la non-infériorité des patchs transdermiques d’œstradiol par rapport aux injections d’agonistes de la LH-RH (ou GnRH) sur la survie sans progression à 3 ans dans le cancer de la prostate localement avancé. Ces résultats publiés dans The New England Journal of Medicine indiquent ainsi que les patchs hormonaux permettent bien une réduction des taux de testostérone et ainsi un contrôle de la maladie tout aussi efficace que l’hormonothérapie standard.
Cancer de la prostate localement avancé : les patchs d’œstradiol, une option pour l’hormonothérapie
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude menée à l’University College de Londres montre que les patchs transdermiques d’œstradiol sont non inférieurs aux injections d’agonistes de la LH-RH (ou GnRH) dans le cancer de la prostate localement avancé.
Crédit photo : DURAND FLORENCE/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États généraux de la santé cardiovasculaire : remettre le cœur au cœur des débats
Nouveau dispositif à Lyon : ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour augmenter les effets des traitements anticancéreux
Chômage : des épisodes dépressifs plus fréquents chez les personnes sans emploi
Fertilité : le ministère de la Santé lance sa campagne d'information à destination des 20-35 ans