Bien que limitées, les données disponibles ne suggèrent pas de conséquences indésirables majeures liées à l'utilisation précoce des analogues du GLP1 (aGLP-1) pendant la grossesse. Ces conclusions sont tirées d’une simulation d’essai ciblé réalisée par une équipe de la Harvard T.H. Chan School of Public Health (États-Unis) afin d'estimer les risques associés à l'exposition aux aGLP-1 au début de la grossesse.
aGLP-1 lors de la grossesse : de premiers signaux de sécurité rassurants
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Une étude menée par des chercheurs de la Harvard T.H. Chan School of Public Health (États-Unis) sur l’utilisation d’analogues du GLP-1 au début de la grossesse écarte un risque de conséquences indésirables majeures.
Crédit photo : Olia Danilevich
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