Faut-il abandonner la chimioprophylaxie du paludisme pour certaines zones à « faible risque » d’Amérique latine ou d’Asie du Sud- Est et proposer plutôt au patient un traitement de réserve à prendre « au cas où ? » Alors que certains pays d’Europe du Nord et, tout récemment, l’Italie ont franchit le pas, pour le moment la France reste plus frileuse sur le sujet et la question continue de faire débat comme en témoigne les échanges qui ont eu lieu sur le sujet à Bordeaux.
Paludisme
La chimioprophylaxie fait débat
Publié le 20/06/2014
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