Infarctus avec fraction d’éjection préservée : faut-il revoir la place des bêtabloquants au long cours ?

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Publié le 31/05/2024

Une étude publiée dans The New England Journal of Medicine questionne l’intérêt du traitement par bêtabloquants après un infarctus du myocarde chez les patients dont la fraction d’éjection est préservée.

Les spécialistes font la chasse aux prescriptions inutiles chez des patients polymédiqués

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Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Quelle est l’efficacité des bêtabloquants en traitement de longue durée après un infarctus du myocarde (IDM) chez les patients à fraction d’éjection préservée dans l’objectif de réduire le risque de décès toutes causes et de nouvel infarctus ? C’est ce qu’a voulu savoir une équipe dans une étude publiée dans The New England Journal of Medicine.

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