Quelle est l’efficacité des bêtabloquants en traitement de longue durée après un infarctus du myocarde (IDM) chez les patients à fraction d’éjection préservée dans l’objectif de réduire le risque de décès toutes causes et de nouvel infarctus ? C’est ce qu’a voulu savoir une équipe dans une étude publiée dans The New England Journal of Medicine.
Infarctus avec fraction d’éjection préservée : faut-il revoir la place des bêtabloquants au long cours ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude publiée dans The New England Journal of Medicine questionne l’intérêt du traitement par bêtabloquants après un infarctus du myocarde chez les patients dont la fraction d’éjection est préservée.
Les spécialistes font la chasse aux prescriptions inutiles chez des patients polymédiqués
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?