Des chercheurs de l’université Queen Mary de Londres et de l’université de Cambridge ont identifié 31 nouvelles régions du génome liées à la pression artérielle. Leurs travaux publiés dans Nature Genetics révèlent que des changements de l’ADN dans trois gènes particuliers auraient des effets majeurs sur la pression sanguine. Ces résultats pourraient permettre de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques.
Identification de trois gènes associés au risque d'HTA
Publié le 13/09/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint