Son utilité ayant déjà été démontrée pour détecter la prééclampsie en population générale, le dosage du facteur de croissance placentaire (PLGF) prédit aussi cette complication en cas de drépanocytose maternelle. Ces femmes ont un risque de prééclampsie deux à trois fois plus élevé, selon la définition traditionnelle (incluant une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg). Néanmoins, alors qu’en cas d’hémoglobinose S, la pression artérielle est plus basse, la prévalence de cette complication pourrait être sous-estimée.
Drépanocytose : le PLGF est prédictif de la prééclampsie précoce
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Un dosage de PLGF inférieur à 100 pg/mL réalisé à 20-24 semaines d’aménorrhée prédit efficacement la prééclampsie précoce (avant 34 semaines) chez les femmes drépanocytaires. Un faible taux de PLGF est associé à la présence de pathologies placentaires.
Crédit photo : National Center for Advancing Translational Sciences (NCATS), National Institutes of Health
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