Bisphénol A, phtalates, pyréthrinoïdes (insecticides), dioxines, furanes, retardateurs de flamme, composés perfluorés, tous ces perturbateurs endocriniens ont été trouvés à des niveaux de concentrations quantifiables chez près de la totalité des femmes enceintes, selon des travaux de Santé Public France. Pour la première fois, l’imprégnation des femmes enceintes françaises par certains polluants de l’environnement a pu être décrite en 2011 via le volet périnatal du programme national de biosurveillance.
Des polluants organiques présents à des quantité quantifiables chez les femmes enceintes
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Publié le 23/12/2016
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