Certaines personnes sont davantage attirées par les aliments sucrés ou gras que d’autres. Cette différence, longtemps attribuée à l’environnement, aux habitudes alimentaires ou à l’apprentissage, pourrait aussi comporter une composante génétique. C’est ce que révèlent les résultats préliminaires d’une étude (1) présentée lors du congrès.
Quand les gènes influencent les choix alimentaires et la santé métabolique
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Selon une étude menée au Royaume-Uni, certaines caractéristiques génétiques liées à la préférence pour les aliments sucrés et gras peuvent influencer les comportements alimentaires et contribuer au risque de maladies chroniques.
Crédit photo : UNSPLASH
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