Au cœur d’une session controverse du congrès, la place des agonistes dopaminergiques (ropinirole, pramipexole, rigotine, pribedil) dans le traitement de la maladie de Parkinson a été très questionnée ces dernières années. En cause : la description à la fin des années 2000 de troubles du contrôle des impulsions (TCI) : conduites sexuelles à risque, hyperphagie, jeu et achats pathologiques, etc. qui concerneraient 25 à 30 % des patients traités.
Parkinson : le come back des agonistes dopaminergiques
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Accusés de favoriser la survenue de troubles du contrôle des impulsions, les agonistes dopaminergiques ont été mis sur la touche ces dernières années. Mais leur efficacité tend à les remettre au centre du jeu.
Crédit photo : Mike Agliolo / Science Source
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