Du fait du vieillissement de la population, les dermatologues sont confrontés de plus en plus souvent à des cancers de la peau, d’évolution lente, chez des patients âgés et fragiles. À l’instar du lentigo maligna, aussi appelé lentigo malin ou mélanome de Dubreuilh, mélanome in situ souvent situé au niveau de la tête ou du visage et associé à un risque métastatique inférieur à 5 %. Ou du carcinome basocellulaire, cancer de la peau particulièrement répandu à l’origine de formes avancées ou métastatiques chez moins d’1 % des patients.
Cancers de la peau chez le sujet âgé : vers des approches moins invasives ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que de plus en plus de patients très âgés et fragiles se présentent en dermatologie avec des cancers de la peau d’évolution lente, certaines voix proposent de troquer les traitements invasifs contre des approches plus conservatrices, voire une simple surveillance.
Le carcinome basocellulaire, répandu chez les seniors, est à l’origine de formes avancées ou métastatiques chez moins d’1 % des patients.
Crédit photo : KseniaJoyg/Adobe Stock
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Maladie de Sjögren : l’ianalumab efficace dans les formes modérées à sévères
Boissons énergisantes et alcoolisées « prêtes à boire » : Yannick Neuder et Sandrine Runel à l’offensive
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation