La mesure, le suivi et le traitement des hyperuricémies sont souvent négligés chez les goutteux et les traitements uniquement centrés sur la réduction des crises de goutte. Pourtant, la goutte est associée à un risque cardiovasculaire (CV) accru. Est-ce que le fait d’obtenir, grâce à un traitement hypo-uricémiant (TH), un taux d’urate sérique cible inférieur à 60 mg/L permet de réduire ce risque chez les patients atteints de goutte ?
Il faut traiter l’hyperuricémie aux objectifs pour protéger le cœur du goutteux
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Dans une étude de cohorte menée auprès de patients atteints de goutte ayant débuté un traitement hypo-uricémiant, l’obtention d’un taux d’urate sérique inférieur à 60 mg/L dans les 12 mois était associée à un risque plus faible d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs à 5 ans.
Crédit photo : © Biophoto Associates/SCIENCE SOURCE
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