L'immunothérapie par les agents CTLA4, anti-PD1 et PD1 dans le traitement du cancer est susceptible de conduire à une suractivation du système immunitaire et à l'exacerbation et/ou l'induction de maladies rhumatologiques auto-immunes qui peuvent conduire à l'arrêt du traitement. Jusqu’à présent, il n'existe que de rares données d’où l’intérêt de ces communications où des rhumatologues ont fait part de leur expérience.
56% des patients ont développé une pathologie rhumatologique
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025