Que l’on ne s’y méprenne pas, l’oncologie intégrative (OI) n’est pas une alternative au traitement du cancer, le recours exclusif aux thérapies complémentaires (TC) est définitivement une perte de chance. Mais il faut se rendre à une autre évidence : les patients y ont souvent recours sans en informer l’équipe référente.
L’oncologie intégrative gagne la France
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L’oncologie intégrative se développe en France, comme en témoigne la création d’une société savante sur le modèle anglo-saxon. Loin d’éloigner des traitements conventionnels, l’approche prône une alliance thérapeutique pour soigner le patient dans sa globalité, à l’heure où est mise en évidence l’influence de l’épigénétique et de l’écosystème de l’hôte sur la progression tumorale.
L’art-thérapeute peut intervenir en hôpital de jour et proposer ses services dans la chambre
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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