LE QUOTIDIEN : Pouvez-vous décrire votre exercice actuel ?
ANTOINE HAUTCŒUR : J’ai commencé mes études à Paris Cité, anciennement Paris Descartes, et j’ai choisi la médecine interne, toujours à Paris, après une année d’Erasmus en Allemagne. Je suis actuellement en année de recherche : je fais de l’épidémiologie nutritionnelle, j’étudie l’association entre aliments et maladies auto-immunes au sein de l’Eren, l’équipe qui a créé le Nutri-Score.
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas