Regards croisés sur la médecine interne : « C’est la garantie de ne jamais s’ennuyer »

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Publié le 19/09/2025

On peut exercer la même spécialité et avoir des vues contrastées sur son activité. Surtout quand on appartient à des générations différentes. Chaque mois, Le Quotidien croise les regards d'un futur médecin et d'un praticien aguerri sur une discipline. Aujourd'hui, la médecine interne avec Antoine Hautcœur, interne à Paris, et le Dr Didier Brönnimann, PH à Bordeaux.

Antoine Hautcœur, interne à Paris, et le Dr Didier Brönnimann, PH à Bordeaux

Antoine Hautcœur, interne à Paris, et le Dr Didier Brönnimann, PH à Bordeaux
Crédit photo : AP-HP / DR

LE QUOTIDIEN : Pouvez-vous décrire votre exercice actuel ?

ANTOINE HAUTCŒUR : J’ai commencé mes études à Paris Cité, anciennement Paris Descartes, et j’ai choisi la médecine interne, toujours à Paris, après une année d’Erasmus en Allemagne. Je suis actuellement en année de recherche : je fais de l’épidémiologie nutritionnelle, j’étudie l’association entre aliments et maladies auto-immunes au sein de l’Eren, l’équipe qui a créé le Nutri-Score.

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