Les arrêtés parus le 19 mars au « Journal officiel » relatifs aux concours des professeurs et aux maîtres de conférence de médecine générale n’enchantent pas complètement les enseignants de la discipline. Selon leur syndicat national (SNEMG), les conditions que doivent remplir les candidats à ces concours sont trop contraignantes pour permettre la titularisation de 20 professeurs et de 30 maîtres de conférence par an comme le prévoit la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST).
Filière universitaire de médecine générale
Le SNEMG privilégie l’intégration aux concours
Publié le 12/04/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas