L’odeur matinale du café – le plus souvent robusta et rarement arabica – dans la salle de pause a accompagné toutes les générations de médecins hospitaliers et d’internes. Cette cafetière filtre dont la résistance réchauffait l’indispensable boisson du matin, jusqu’à la concentrer à l’extrême, a été bien souvent remplacée par des machines automatiques à capsules généralement commandées auprès d’une grande marque par un soignant bénévole.
La cafetière de la salle de pause, un vrai nid à microbes
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Et si la cafetière de la salle de repos était le principal agent de contamination bactérienne des soignants et un pourvoyeur de maladies nosocomiales ? Une étude allemande publiée dans le BMJ montre que sur 72 écouvillons réalisés sur des machines à café hospitalières, 360 micro-organismes ont été détectés mais peu d’entre eux étaient médicalement pertinents et aucun multirésistant. Vous avez encore envie d’un café ou vous préférez un thé ?
Les machines installées dans les hôpitaux étaient environ trois fois plus colonisées par des espèces bactériennes que celles installées à domicile
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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