LE QUOTIDIEN : Quels sont les leviers d’une communication efficace sur les perturbateurs endocriniens (PE) ?
NATHALIE BONVALLOT : Le sujet des PE est à la fois complexe et anxiogène, parce que les expositions sont nombreuses, qu’elles vont concerner des populations sensibles (par exemple femmes enceintes et fœtus) et que les maladies incriminées sont différées dans le temps.
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