De plus en plus de travaux mettent en évidence que l’exposition aux perturbateurs endocriniens (PE) entraîne un continuum pathologique allant de la prématurité aux maladies infantiles. Tel a été le thème d’un colloque au Sénat à l’occasion de la journée de la prématurité en novembre à l’initiative du Réseau Environnement Santé (RES).
Moins de perturbateurs endocriniens : une voie efficace pour réduire la prématurité et les maladies infantiles
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Les perturbateurs endocriniens sont identifiés comme des facteurs de risque pour la santé de l’enfant, actuelle et future. Selon plusieurs études, les phtalates ont été associés à un taux augmenté de naissances avant terme. Pour les acteurs réunis au Sénat lors d’un colloque, il y a urgence à agir.
Une réduction de 30 % de l’exposition aux phtalates permettrait d’éviter 3 300 cas d’enfants prématurés en France
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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